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Juliane Grospiron, grain de fantaisie sur le web

RENCONTRE AVEC JULIANE GROSPIRON,
grain de fantaisie sur la toile !

 

 La vie est marrante. Pleine de coïncidences. Moi, les coïncidences qui aboutissent à des rencontres je les appelle des téléscopages.

« t’es sûr qu’on est mardi ? » – Voutch  (Le Cherche-Midi)

Dernier téléscopage en date :  me replonger avec délice dans les dessins de Voutch, à l’occasion de la sortie de son dernier album « T’es sûr qu’on est mardi ? », ET découvrir en parallèle   « La Fantaisie du Lundi ».  

Réalisée et jouée par son auteur Juliane Grospiron, cette web série est diffusée depuis un peu plus de 2 ans, toutes les semaines, sur Facebook et Youtube. Et le ton de cette Fantaisie me fait justement beaucoup penser à Voutch.
C’est court – une fantaisie peut durer seulement 15 secondes et aucune ne dépasse 1mn 30 – c’est incisif, l’éclat de rire fuse alors que le verbal est minimal. Tous comme les dessins de Voutch, qui en une image et une phrase résument l’absurde d’une situation, ou en font ressortir le comique, en creux.

 

Juliane Grospiron, – La Fantaisie du Lundi

Juliane Grospiron est fan d’Albert Dupontel. Moi aussi… alignement dans les coïncidences. Mais au-delà de l’anecdote on comprend ; car dans ses longs métrages, Dupontel cherche aussi l’économie d’artifices qui n’empêche pas, bien au contraire, le rire.

Autre alignement, Juliane Grospiron me fait penser à Sandrine Kiberlain, merveilleusement dirigée par ce même Dupontel dans « 9 mois ferme », film dans lequel tous les deux excellaient à nous faire rire.

Dernier téléscopage :  alors que beaucoup de mes conversations amicales et familiales ont tourné ces derniers temps sur le système français d’éducation scolaire, Juliane Grospiron participe au Nikon Festival Film 2018 avec une réalisation de 2 mn (format maximal imposé) intitulé « Je suis trop jeune ». Juliane y filme sa fille, Isaure, 13 ans, criante de justesse et d’émotion, et dédie ce film « à tous les derniers de la classe du monde ».  A voir de toute urgence pour alimenter le débat.

 

Alors, alors, Top-Topic n’a pas résisté à en savoir plus !
Rencontre avec Juliane :
 

Top-Topic le Blog : Bonjour Juliane. Pour camper le personnage,  Top-Topic est assez « famille »,  quelques infos sur vous ?

Juliane Grospiron : j’ai 44 ans, j’ai 3 enfants, je suis très citadine mais j’ai besoin de vert le week-end.

 

TTLB : Parle-t-on de Fantaisie ou de Leçon du Lundi ?  Il y a eu un changement de nom. 

 JG : oui, j’ai changé cette année parce que la « fantaisie » convenait mieux à mes films, ils font sourire et c’est ce que je cherche (plus qu’à donner des leçons !)

 

TTLB :  Votre activité professionnelle a elle-même rapport à l’image ?

JG : je travaille depuis des années avec mon frère qui a une agence de design, Malherbe Paris, et je m’occupe de sa communication visuelle. J’ai beaucoup appris avec lui, notamment sur l’importance du cadre et de l’image.

 

TTLB : La Fantaisie : un trop-plein de créativité à exprimer ?

JG : J’avais besoin de faire quelque chose à moi, sans clients ni contraintes. Et le partager !

 

 TTLB : une Fantaisie chaque lundi, comment tenez-vous ce rythme ?

JG : c’est une gymnastique. Je gère ça beaucoup mieux qu’il y a 2 ans. Mais ça reste compliqué et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle c’est  parfois inégal. C’est l’idée qui est très compliquée à trouver, le reste est assez simple.

 

TTLB : Quand il n’y a pas de trucages !  Comme on peut le voir dans  « Dans Amour il y a Moore ».

JG : j’ai tout appris dans les livres et surtout, comme j’ai peu (pas) de moyens je fais tout en système D. Le trucage ne prend pas plus de temps !

 

TTLB : A la différence d’autres humoristes de plus de 35 ans, qui font rire de leurs déboires de mamans overbookées la tête dans le guidon, se dégage de vous une idée de « nez en l’air », humant l’air du temps pour en restituer en condensé les travers et les dérives.  Etait-ce cela votre moteur pour lancer la Fantaisie ?

Avant de vous laisser répondre, je bémolise ma (longue !) question en signalant la Fantaisie « Charge Mentale » (avec trucage aussi, le fond défilant….)

JG : Il est évident que je me sers de mes expériences personnelles. La vie est compliquée mais si vous faites un pas de côté, vous pouvez rire de tout (c’est souvent ça qui fait tenir)

 

TTLB : Qu’est-ce qui vous amuse en ce moment ? 

JG : alors là je suis sèche. Il fait gris et froid, je m’habille comme un sac parce que j’ai froid, les jours sont trop courts depuis trop longtemps, je suis en plein dossiers pour les inscriptions d’écoles, les vacances sont loin, enfin bon j’arrête là !

 

TTLB : Est qu’est-ce qui vous agace ? 

JG : On en revient à ma réponse précédente ! A part l’éducation nationale, rien ne m’agace vraiment, je ne suis pas quelqu’un d’agacé.

 

TTLB : Revenons-en à la Fantaisie. Comment se passe un tournage ? Avec ou sans aide d’un tiers, ne serait-ce que derrière la caméra ?

JG : Je suis presque toujours seule, je demande parfois à mes enfants de tenir la caméra.

 

TTLB : Véronique Gallo* a commencé sur Youtube après 35 ans. Elle est actuellement pour 4 mois sur scène à Paris, après une tournée, tout en étant auteur et sujet de la pastille « Vie de Mère » sur Téva.
Avez-vous aussi des « ambitions » pour la Fantaisie ? Ou de sortir de la Fantaisie pour d’autres projets ?

 JG : j’aime beaucoup ce que fait Véronique Gallo, je trouve qu’elle a beaucoup de talent et ses textes sont très justes, elle a un vrai style et je la trouve sympathique. Je n’avais pas d’ambition particulière quand j’ai commencé mes vidéos et je suis peu attirée par la scène : m’exposer reste très compliqué, je préfère me planquer derrière une camera ! En revanche, la TV pourquoi pas. C’est en cours.

 

TTLB : Qu’attendez-vous de votre participation au Nikon film Festival ?

JG : Je ne m’attends jamais à grand chose mais en revanche je le fais, ça paie toujours. Je pense qu’on ne gagne pas de concours avec de la comédie alors j’ai pris un sujet qui me tenait à cœur. J’ai été mauvaise élève et j’en ai beaucoup souffert. 30 ans après, ma fille est dans le même cas et rien n’a changé. J’ai eu beaucoup de témoignages de gens dans mon cas, rien que ça c’est bien.

TTLB : Merci Juliane ! A lundi sur Youtube et Facebook !

Retrouvez Juliane sur
. Facebook
. Youtube
.  ou sur son site http://www.juliane.me/ Dans ce cas la vidéo sur laquelle vous aurez cliqué pour la visionner s’affichera en bas de page.

 

N’oubliez pas de la soutenir avant le 24 janvier 2018 pour le Nikon Film Festival, afin que sa création ait plus de chances d’être ensuite retenue par le jury, composé notamment d’Emmanuelle Bercot, Guillemette Odicino, Marie Gillain, Elisha Karmintz, Pierre Niney…

 

Pour clore ce billet, 2 Fantaisies du Lundi parmi mes préférées :

Ah ce rire d’ado ! Ah la chute….!

 

Mais il y en a tellement d’autres !  Regardez Joyeuses Pâques (n° 65 sur le site), Halloween (n° 47), la n° 3 (aux toilettes…). Bref, regardez-les toutes !

(*Retrouvez les interviews de Véronique Gallo de 2017 et 2016)


 

La Quincaillerie, agence de com’ des TPE-PME

La Quincaillerie

Après une première rencontre, on se dit que ces trois jeunes hommes seront à la tête d’une des plus grosses agences de com’ d’ici 10 ans.

En les connaissant mieux, l’intuition se renforce !

Eux, ce sont Louis Boulagnon,  Hugues Marchal et Maxence Wyts, fondateurs de « La Quincaillerie ». La Quincaillerie, un drôle de nom pour une agence,  mais en creusant leur concept, ce nom revêt tout son sens et son bien-fondé.

Avec un arc de compétences vaste et complet, la Quincaillerie se veut l’agence accompagnatrice des entrepreneurs. A l’image d’une quincaillerie au coin de la rue, les petites et moyennes entreprises tels que les artisans, les magasins, blogueurs, restaurants ou start-ups présentent leurs problématiques à Louis, Hugues et Maxence qui leur apportent leurs meilleures solutions.

Leurs rayons ?  

Web et digital

Communication

Commercial

 

Leurs outils ?

Sites web sur mesure, vitrine et e-commerce, réseaux sociaux, production de contenus, community management, animation, infographie, articles de blogs, supports de communication, acquisition-fidélisation, et là je ne cite que la partie émergée de leurs propositions.

 

Leur savoir-faire ?

Forts de leurs 3 cursus différents mais complémentaires (Mines, ISCOM et Montpellier Business School), nourris de leurs premières expériences sur le terrain,  au cours de stages et surtout d’une précédente collaboration au sein de la webradio ExtraDance pendant leurs études, nos 3 mousquetaires 2.0 ont déjà traités près de 200 projets pour une centaine de clients.

A chaque fois, une problématique différente à laquelle ils ont répondu par un « outillage » pensé, calibré et adapté.

Une capacité d’adaptation s’alimentant notamment de leur veille permanente quant aux évolutions et nouveautés d’un champ d’activité – la « vaste Communication » – en constante transformation. Apanage de la jeunesse peut-être, que de savoir rester en permanence aux aguets ?!

L’équipe de La Quincaillerie

 


Pour aller plus loin dans votre découverte de ce trio de choc => rencontre !

TTLB : Tout d’abord, quelle est votre moyenne d’âge ?

La Quincaillerie : Notre moyenne d’âge est de 20 ans, nous suivons tous actuellement l’un des programmes Master de nos écoles respectives pour parfaire nos connaissances et compétences.

TTLB : C’est peu ! Avantage ou inconvénient pour vos clients ?

La Quincaillerie : C’est tout simplement notre atout phare que nous ne cessons de mettre en valeur. Nous ne souhaitons pas travailler avec des grands comptes, sous-traitant une partie de leur communication.
En effet, nous travaillons avec des entrepreneurs qui nous écoutent et nous font confiance car nous promouvons un savoir-faire mais aussi des suggestions d’idées tendances pour chaque projet selon la cible définie.
C’est assez amusant : notre âge nous rend même parfois encore plus crédible, c’est donc typiquement notre point fort.

 

TTLB : Citez-nous un exemple d’utilisation optimale de vos compétences complémentaires

La Quincaillerie : Nous aimons accompagner des entrepreneurs de A à Z. Souvent, nos entrepreneurs arrivent avec un projet et une compétence bien particulière : celle de leur domaine d’action. Mais ils ne savent pas forcément comment communiquer ou commercialiser de manière efficace.

Prenons un seul exemple pour le démontrer, celui d’un restaurant ouvert en mars dernier. Le restaurateur est venu à notre rencontre grâce à une recommandation de l’un de ses amis entrepreneurs et nous a fait confiance pour sa communication et l’infrastructure technique.

Nous l’avons accompagné sur la conception de son logo, de ses dépliants et menu ainsi que sur la création de son site web avec système de commande intégré. Nous avons également pris en charge la mise en route de son logiciel de caisse avec une connexion au site web. Le restaurateur nous a fait confiance sur la partie téléphonique, en partenariat avec OVH Télécom, nous avons développé tout un système de standard téléphonique avec musiques personnalisées.

 

TTLB : Physiquement, où se trouve l’agence  ? Vous déplacez-vous facilement dans toute la France ?

La Quincaillerie : Pour limiter les coûts, nous n’avons pas (encore) de locaux pour travailler ou accueillir nos clients ! C’est pourquoi nous nous déplaçons, partout, chez nos clients. Par exemple, Maxence prend l’avion à la fin du mois pour le Portugal, afin de rencontrer l’un de nos clients.

En interne, nous avons élaboré de nombreux process pour casser cette barrière du télétravail et afin d’être tout autant efficace, voire plus ! Nous nous voyons très souvent entre associés et nous nous téléphonons chaque jour.

 

TTLB : Quelle est votre valeur ajoutée par rapport à d’autres jeunes agences ?

La Quincaillerie : Nous dirions que notre activité étant spécialisée dans l’entrepreneuriat, nous conseillons toujours l’entrepreneur pour qu’il investisse le mieux la part de son  budget qu’il souhaite dédier à la communication. La partie consulting fait réellement partie de notre offre quels que soient le projet et le budget.

 

TTLB : La qualité principale de chacun d’entre vous ?

La Quincaillerie :

Louis a de la patience pour supporter les demandes de Maxence et Hugues. Voilà sa plus grande qualité ! Plus sérieusement, Louis est très méthodique ce qui lui permet de répondre aux demandes des clients de manière très précise en fournissant un codage toujours très propre et lisible par tous (enfin, pour ceux qui le comprenne 😏)

 

 

 

Maxence est connu dans l’équipe pour son organisation. Il adore mettre en place des process pour ne rien oublier des commandes des clients et pour mieux manager l’équipe. L’organisation nous permet de gagner en efficacité et donc en satisfaction client, notre objectif premier.

 

 

Hugues est le créatif de la bande (c’est à la fois sa fonction mais aussi sa grande qualité, ce qui est très pratique), en termes de communication mais aussi dans la vie en général. Sa principale activité au sein de l’agence est de définir la stratégie de communication de nos clients, et de la mettre en application à travers tous les supports.

 

TTLB : Le principe à ne jamais perdre de vue pour bâtir une communication pérenne ? Le mot ou l’idée préconçue à bannir ?

La Quincaillerie : Le secret est de rester naturel afin de construire une marque, n’essayez pas d’en faire trop ! Mais surtout, le plus grand secret est de se fixer une ligne et de la garder, afin que votre image de marque soit ancrée dans votre stratégie. Ainsi, vous serez sûrs que vos clients vous reconnaîtront en un coup d’œil !

Enfin, il est important de retenir que la communication touche chaque aspect d’une entreprise. Toute caractéristique d’une entreprise doit refléter la stratégie de communication établie.

 

Concrètement, des entreprises accompagnées par La Quincaillerie :

 

 

La Quincaillerie n’a pas conçu la structure du blog Top-Topic, mais m’a aidée ensuite pour des améliorations visuelles et de fonctionnalité.

Et vous savez-quoi ? Ils sont tellement à l’écoute qu’ils m’ont fait des tutos pense-bête pour m’en sortir seule dans les manips à effectuer de temps en temps.  Sympa non ?

Une équipe à suivre et à qui faire confiance

Contact :

la-quincaillerie.fr
+33 9 72 62 83 05
bonjour@la-quincaillerie.fr

 

Focus sur le coaching

Qui n’a pas entendu parler de coaching au cours des derniers mois ?
Pour y voir un peu plus clair dans ce vaste domaine qui s’immisce dans toutes les sphères, de l’école au couple en passant par le bureau ou le sport, j’ai choisi d’interroger une professionnelle qui aborde pour nous le coaching en développement personnel.

Rencontre avec Philippine de Maistre, du cabinet PhM Coaching et Potentiels (Paris)

Philippine de Maistre Coach en développement personnel – Cabinet PhM

 

TTLB – C’est quoi le coaching ?

Difficile à définir, le mot de coaching ou de coach est utilisé à plusieurs sauces !

Je vais me contenter de donner ma vision du coaching et essayer de définir ce que je fais. => Je propose du coaching « classique », par exemple pour des problèmes de confiance en soi, de gestion du stress ou de gestion des émotions.

=> Et je propose des bilans de potentiels, qui permettent de découvrir ses potentiels forts (ses ressources), soit dans le cadre d’une orientation scolaire/professionnelle, soit dans le cadre d’un bilan de compétences

Avant tout, démarrer un coaching c’est ouvrir un espace, un temps où le coaché va se poser, et paradoxalement cet « espace de pause » va devenir un espace de changement. 

 

TTLB – Alors, avec un coach, on peut amorcer un changement ?

Oui, et même plus que de l’amorcer, le coaché va se mettre en Action.

Revenons au point de départ : une envie, un souhait de changer quelque chose dans sa vie. Un truc énerve, la personne n’arrive pas à réaliser quelque chose, elle a envie d’améliorer, de modifier un état.

De temps en temps une personne peut venir me voir parce qu’il y a quelque chose qui ne va pas, mais elle ne sait pas vraiment pourquoi elle vient !

Mon travail est de bien comprendre la situation de la personne. Je suis complètement tournée vers elle, son monde, sa façon de percevoir les événements, les personnes de son entourage…

Ensuite j’analyse la demande pour aider la personne à définir son objectif et lui permettre d’amorcer le changement souhaité.

 

TTLB -Donnez-vous des conseils ?

Non ce n’est pas mon rôle, c’est la grande différence entre un consultant et un coach.
Le coach est là pour aider la personne à identifier ses propres ressources. C’est à partir de ses ressources que la personne se mettra en action. Je suis d’ailleurs toujours émerveillée par les solutions, les idées qui émergent.

Une solution farfelue « a priori » pour moi ne le sera pas du tout pour quelqu’un d’autre. D’où l’importance de ne surtout pas donner de conseils.

 

TTLB – Finalement vous travaillez l’atteinte d’un objectif…

Exactement.

Attention vous ne changerez pas les autres… sans doute le plus difficile à accepter. En revanche, en modifiant une façon de faire, en comprenant un ressenti par rapport à tel ou tel événement ou en prenant conscience d’une croyance liée à une éducation, une histoire personnelle … bref en prenant du recul par rapport la situation vécue, le changement pourra avoir lieu.

 

TTLB – Coach ou psy … ?

Tout dépend de ce que souhaite faire la personne en demande.

Si on veut être synthétique, le coach va travailler essentiellement sur le « Comment … je vais faire pour changer », ce qui ne l’empêche pas de comprendre « pourquoi la personne a vécu tel ou tel événement ? se comporte ainsi etc… ».

Encore une fois le coach est orienté sur l’Action.

 

TTLB – Les coachs sont nombreux, comment choisir et pourquoi vous choisir par  exemple ? Avez-vous des spécificités ?

Oui nous sommes nombreux à exercer. Plusieurs critères peuvent rentrer en ligne de compte, formation et parcours du coach, modalités (lieu, tarif, fréquence …). Dans tous les cas un contrat doit vous être proposé.

De mon côté, à partir d’un premier entretien, j’établis toujours une convention qui définit l’objet du coaching, les modalités pratiques du coaching, le nombre de séances prévues et les devoirs du coach et du coaché.

Pour que la relation avec ce dernier se passe bien, j’ai besoin de définir un cadre rassurant pour les deux parties.


TTLB – Je crois que vous faites aussi de l’orientation professionnelle ?

Oui, je me suis formée à la méthode Potentialis qui permet d’identifier les potentiels d’une personne en vue de l’aider à trouver une voie professionnelle.

Très adapté pour les jeunes à partir de 15-16 ans qui ne savent pas trop vers quelles études s’orienter, le bilan Potentialis est aussi utilisé dans le cadre d’un bilan de compétences pour des professionnels.

Avec cette méthode la personne identifie ses potentiels forts.
 

TTLB – Qu’est-ce qui vous fait le plus plaisir dans votre activité de coach ?

Ouvrir le champ des possibles. Permettre aux personnes que j’accompagne de se rendre compte qu’elles peuvent aller au-delà des limites qu’elles s’étaient fixées.

Redonner confiance à la personne, redonner du plaisir, de la joie dans sa vie quotidienne. C’est une grande joie pour moi. 

 

TTLB – Enfant, quel métier vous attirait ?

J’étais attirée par les métiers de la publicité, car une de mes sœurs travaillait en agence, et cela me faisait rêver. Plus maintenant !

TTLB – Avez-vous un adage, un mantra de prédilection ? 

Toute chose est possible si l’on y croit. Je le vérifie souvent en coaching, et pour moi aussi !

TTLB – Quel meilleur conseil professionnel vous a-t-on donné ?

« Don’t kill it, mend it ! » un prof de stratégie publicitaire d’HEC nous le disait souvent ! Autrement dit – ne dis pas non, ne critique pas sans apporter d’améliorations, de propositions.
La critique est aisée… mais il est plus constructif et plus difficile de proposer des solutions.

 

TTLB – Une astuce de maman pour gagner du temps à partager avec Top-Topic ?

J’utilise beaucoup internet pour rechercher des idées (Top-Topic bien sûr, Facebook…), des bons plans, surtout pour l’organisation des vacances de mes enfants, des activités extra scolaires….

Je ne me passerai pas de mon agenda Google ni de mon téléphone portable !

Mes applis préférées : Whatsapp quand le réseau 3G ne fonctionne pas – notamment en vacances, Facebook pour suivre l’actualité des uns et des autres (surtout les amis ou coachés qui lancent leur activité), Linkedin (pour la sélection faite par mes contacts d’articles intéressants), Ratp, Autolib bien sûr !

Je profite des temps de transport pour aller au travail pour régler tous les problèmes d’organisation de la famille, cela me libère du temps le soir pour jouer de la guitare ou profiter d’autres activités.

Je fais le marché des produits frais le dimanche auprès de producteurs – et limite au maximum mon temps en supermarchés – pas plus d’une heure par semaine ! Je préfère des produits simples mais bons, je n’achète plus de plats tout préparés mauvais pour la ligne et assez chers !

TTLB – Merci Philippine. Me voici plus éclairée en la matière, et j’espère que mes lecteurs en auront appris plus s’ils souhaitent faire appel aux services d’un coach pour leur développement personnel / professionnel, ou l’orientation de leur enfant.

 

Philippine de Maistre                  
PhM Coaching et Potentiels        

contact@phmcoachingetpotentiels.fr
26 rue Claude Lorrain – 75016 Paris
06 79 10 72 73

. Coach praticien senior et Technicien PNL – Ecole Française de Coaching – MHD Paris
. Opératrice Potentialis – Mm2i Lyon

. Master Management des Systèmes d’Information – IAE Paris
. Master en Communication – HEC Paris
. Maîtrise de Gestion – Université Paris Dauphine

Emmanuelle Hubert, Commissaire-Priseur

Ce billet lance un nouveau volet de Top-Topic, « Focus sur… » dans lequel j’essaierai de mettre en lumière des métiers et/ou personnalités à découvrir ou à connaître mieux.
Aujourd’hui, il s’agit d’Emmanuelle Hubert, commissaire-priseur à Paris
Au delà de l’intérêt de son métier, je vous invite vivement à faire appel à elle si vous souhaitez avoir l’avis d’un professionnel sérieux pour estimer vos « trésors » (non, pas vos enfants !). 
Solaire et d’une approche très agréable, Emmanuelle est pédagogue et sait prendre son temps sans en faire perdre. 

Focus sur la profession de commissaire-priseur

A la fois juriste et historien d’art, le commissaire-priseur multiplie les casquettes et doit savoir avant tout repérer L’Objet, le Tableau, le Meuble ou le Bijou qui affolera les enchérisseurs lors de la vente.

Car qui dit commissaire-priseur, dit marteau et vente aux enchères : si je vous dis Christies, Sotheby’s, vous pensez salles des ventes prestigieuses, et œuvres d’art à plusieurs zéros ….

La vente aux enchères

Plus franco-français, l’hôtel des ventes de Drouot à Paris organise chaque jour plus d’une dizaine de ventes aux enchères en simultané. Chaque œuvre qui passe entre les mains d’un commissaire-priseur, est estimée, parfois expertisée par un spécialiste de l’œuvre ou de l’artiste, cataloguée et présentée lors d’une vente aux enchères pour le compte du vendeur. Le propriétaire de l’objet qui a demandé une estimation reste en effet propriétaire de son bien jusqu’à l’adjudication lors de la vente, en d’autres termes au tombé du marteau, le fameux « adjugé vendu »!

Le commissaire-priseur n’est donc jamais propriétaire des biens qu’il présente lors de ses ventes mais seulement « mandataire » de son vendeur, en quelque sorte intermédiaire entre ce dernier et l’acquéreur.

L’estimation  

Il ne faut donc pas hésiter à faire appel à lui quand vous avez besoin de connaître la valeur d’un bijou, d’un tableau ou autre objet d’art, par simple curiosité ou réelle envie de vendre. L’estimation verbale que le commissaire-priseur vous donne est gratuite et ne vous engage à rien !

Emmanuelle Hubert

Emmanuelle Hubert - Commissaire-Priseur

Emmanuelle Hubert – Commissaire-Priseur

Pour en savoir un peu plus j’ai interrogé Emmanuelle Hubert, commissaire-priseur à Paris, et qui a ouvert depuis la rentrée un nouveau bureau avenue Mozart , pour la maison de ventes aux enchères Ader-Nordmann, située au coeur de Drouot. Ader est une maison de ventes aux enchères très dynamique qui organise plus de 70 ventes aux enchères par an à Drouot dans toutes sortes de spécialité : bijoux et argenterie, tableaux modernes et contemporains, Arts décoratif du XXeme siècle, mobilier et objets d’art, arts d’asie, photographies….

Chaque jour, Emmanuelle reçoit dans son bureau du 16ème arrondissement ses clients pour leur demande d’estimation et d’expertise, que ce soit dans le cadre d’une succesion ou seulement pour avoir une idée du tresor qu’ils détiennent peut-être chez eux !
Elle se déplace également sur rendez-vous pour effectuer un inventaire de l’ensemble des meubles et tableaux …

Entretien

TT : Emmanuelle, quel metier rêviez-vous d’exercer quand vous étiez enfant ?
EH : Chercheur d’or ! Non comme toute petite fille, je voulais être danseuse étoile, clown dans un cirque, trapèziste ou vétérinaire pour soigner les éléphants…

TT : Quel facteur vous a fait devenir CP ?
EH : A la fois les hasards des rencontres et bien sûr, ce serait mentir que de ne pas dire l’héritage familial ! Famille de juriste et d’artistes, j’ai, je pense, trouvé le bon compromis !

TT : Quel meilleur conseil professionnel vous a t on jamais donné ?
EH : Dans ce métier, faire toujours confiance à sa premiere impression sur un meuble, un objet etc…

TT : Quel conseil donneriez vous à qqun qui voudrait embraser la prof de CP ?
EH : La curiosité, une véritable passion pour les objets, et l’art en général

TT : Une anecdote ? Avez-vous déjà trouvé un véritable trésor lors d’un inventaire ?
EH : Chaque CP a eu ou aura au cours de sa carrière son lot d’anecdotes plus ou moins tragico-comiques : certains se sont même fait séquestrés par des personnes chez qui ils venaient dresser un inventaire dans le cadre d’une liquidation judiciaire…..
Tout n est pas toujours glamour et paillettes ! 
Un commissaire-priseur  de mon entourage a eu quant à lui la chance de découvrir des lingots d’or dans la maison qu’il inventoriait…. 

E. Hubert en pleine expertise

Il ne faut jamais se fier au prestige de l’adresse….dans un appartement de prime abord modeste, on peut encore découvrir des trésors insoupçonnés de leur propriétaire…
J’ai ainsi eu l’heureuse surprise de trouver un très beau tableau d’un artiste étranger de la scène parisienne des années 50 chez mon gardien d’immeuble !

TT : Une astuce de maman pour gagner du temps dans le quotidien boulot-maison-enfants ?
EH : Septembre est le bon moment pour repartir sur de bons rails ! Mais j’ai décidé non pas de gagner du temps… mais plutôt de tenter de gagner en moments de qualité : rien de tel que la mise au vert, sans forcément aller loin de Paris : le Pré-Catelan, le Parc de Saint-Cloud…. autant d’endroits proches de chez moi qui permettent de se ressourcer et se retrouver avant de repartir pour une nouvelle semaine.
Je rêverai de gagner du temps en faisant mes courses sur le net…. mais je n’y arrive pas…. Je suis vraiment has been pour ça ! Et puis cela permet à mon homme de mettre un peu la main à la pâte le week-end (sourire)

 

Ader – Bureau Paris 16 – 20 avenue Mozart – 75016 Paris – 06 52 01 09 49 / 01 78 91 00 56