Le Jour de l’âge de raison

« Le Jour de l’âge de raison », de Didier Levy et Thomas Baas 

Cet ouvrage, dédié aux jeunes lecteurs à partir de 7 ans, est la nouvelle découverte de Nathalie Riché (« Allonz’Enfants » sur l’Express.fr). En plein coeur de l’été, en voici une bonne idée pour les pauses détente-lecture ! 

Que se passe-t-il le mystérieux jour de nos sept ans ? Devient-on raisonnable d’un coup ? Ou bien fait-on de la résistance à la sagesse ? Réponse avec Le Jour de l’âge de raison.  Un album drôle et tendre signé Didier Lévy et Thomas Baas.

couv jour de l'age de raison

 

« Dans sept jours, se dit Georges, j’aurai 7 ans.
7 ans, l’âge de raison.
Georges se demande bien ce qui va lui arriver.
Autour de lui, plein de gens ont déjà eu 7 ans, mais c’était il y a tellement longtemps qu’ils ne s’en souviennent plus.
Et dans sa classe, ses copains sont tous plus jeunes.
Georges est un peu inquiet d’être comme ça, devant.
En éclaireur. »

Il y a des tournants dans une vie. Le premier vélo, la première baignade, le premier jour de l’école, un premier baiser… Et pour Georges, la première épreuve c’est qu’il va avoir bientôt 7 ans !
L’âge-de-raison.
Ces quatre syllabes tournicotent dans sa tête et forment comme une responsabilité qui l’écrase tout-à-coup. Que va-t-il se passer ? Est-ce qu’à 7 ans, on n’a plus envie de faire rouler ses petites voitures sur le parquet ? Est-ce qu’on se sent si différent du jour d’avant ? Georges est un peu inquiet. Il s’interroge… et pour trouver un sens à tout ça, il a exactement 7 jours.

Faut-il vraiment grandir ? Peut-on revenir un peu en arrière ? Georges aimerait bien s’offrir une petite régression comme cadeau d’anniversaire !

 

LE JOUR DE L'AGE DE RAISON_Mercredi

Georges n’a pas envie de se faire avoir. L’âge de raison ne passera pas par lui, alors il prend un tube de crème anti-âge, se façonne un maquillage de guerrier indien. L’âge de raison n’a qu’à bien se tenir, il l’attend de pied ferme.

La suite de la chronique de Nathalie, c’est ICI 

Le jour de l’âge de raison
Didier Lévy, Thomas Baas
32 p., Sarbacane, 15,50 €

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