Archives avril 2016

la chronique de Nathalie Riché

Nathalie Riché, critique littérature jeunesse, responsable éditoriale chez Tallandier publiera ici tous les 15 jours le début de sa chronique à retrouver en intégralité sur Allonz’enfants, l’Express.fr

La chronique de Dimanche 24 avril :

Marie-Aude Murail : « On fait porter trop de choses à notre jeunesse ! 

 

sauveur

Les ados vont-ils mal ? A en croire le prisme choisi par Marie-Aude Murail – le regard d’un psy – il semblerait que les parents ont de quoi largement s’inquiéter : des tentatives de suicide en veux-tu en voilà, des hyper actifs et des phobiques scolaires comme s’il en pleuvait… Dans Sauveur & Fils, tout le monde en prend pour son grade, à commencer par les parents. Mais Marie-Aude Murail raconte les ados en souffrance avec un regard bienveillant, joyeux, comme pour dire aux parents : réveillez-vous, regardez ! Ne minimisez pas et traitez les problèmes. Car, au fond, ils ont tout pour aller bien nos ados, une fois bien armés.Son héros, Sauveur Saint-Yves est un psy qui œuvre pour aider les ados avec beaucoup d’ambition. « Sauveur » Un prénom en forme de mission. Et pour cause, ils sont nombreux à passer dans ce cabinet : une scarificatrice de 14 ans, une famille recomposée avec, sur le canapé gauche un couple de lesbiennes qui veut avoir un enfant et sur le divan à droite un ex mari dépassé et ses ados bien décidées à ne pas se taper deux belles-mères !
Sauveur, c’est tout, sauf la caricature du psy : Antillais taillé comme un rugbyman qui élève seul son fils Lazare de 8 ans. Un psy, un peu magicien avec un cœur gros comme ça  qui va jusqu’à recueillir Gabin, 16 ans, le fils d’une patiente internée ou à offrir des bébés hamsters à tous ces petits patients…

La suite à lire ici !


 

Nathalie Riché

Nathalie RichéY’a pas que la soupe qui fait grandir ! Les livres aussi. Dans la foison des parutions jeunesse, je vous aide à dénicher l’album ou le roman à ne pas manquer, l’auteur à suivre, l’illustrateur qui fait rire ou vibrer, l’expo à voir ou le film issu d’un livre et vous fais partager mes impressions, mes coups de cœur, mes ras-le-bol et comme j’adore faire des listes, je vous suggère des lectures par thématique si vous m’écrivez. Pour que les petits lecteurs d’aujourd’hui deviennent les grands lecteurs de demain, allons enfants… lisons !

 

Véronique Gallo, en questions…

Breaking news ! Rencontrez Véronique Gallo autour d’une projection privée et d’un cocktail jeudi 18 mai 2017 dans les locaux de la chaîne Téva…. pour en savoir plus c’est ICI

Véronique Gallo et Vie de Mère

 

Bonjour Véronique, merci infiniment d’avoir accepté d’essuyer les plâtres de Top-Topic ! Justement, surfez-vous parfois sur les blogs dits « féminins » ?
A vrai dire, pas beaucoup… C’est assez étonnant ce que je vais dire mais jusqu’à ce que je crée « Vie de mère » je n’étais pas du tout branchée « internet », je suis encore de la vieille école, je lis mes magazines sur papier ! Par contre, beaucoup de bloggeuses m’ont soutenue dès le début et je suis ravie d’avoir découvert leur travail qui est assez extraordinaire !

J‘imagine aisément  que vous puisez votre inspiration en observant vos famille et amies ?  Du coup, votre entourage se censure-t-il un peu ?
Je puise mon inspiration dans mon ressenti et puis je le transforme donc, mes proches ne s’y retrouvent pas nécessairement ! Ce qui est super agréable et jouissif, c’est de prendre une scène banale du quotidien (ma fille sur le petit pot par exemple) et d’imaginer après tout ce qui peu en découler… Au début, je me dis toujours que c’est caricatural mais ça touche toujours à quelque chose de « vrai »… Pour ce qui est de mes enfants, j’essaie de ne pas utiliser ce que je vis au quotidien même si, forcément, il y a des choses que je vis en fonction de leur âge : oui mon ado marmonne et soupire beaucoup, oui ma dernière a déjà fait une crise au supermarché 😉 Quant à Bertrand, on en rit beaucoup avec mon mari, il me donne assez bien des idées… Et parfois, ça devient une « private joke » quand il fait un truc et que je peux lui dire « ça, ça sera un jour dans « vie de mère » !

Il y a un vrai buzz autour de vous. De boîte mail en fil twitter, de déj copines en dîners de nanas, les femmes se passent les liens vers les  pastilles de Vie de Mère  que vous postez chaque mercredi.
Comment vos enfants et votre « Bertrand » (le mari dans « Vie de Mère »)  vivent-ils cette notoriété grandissante ?
 Je crois qu’ils sont assez fiers. On en parle beaucoup. Et puis ils connaissent mes rêves depuis le début… Mon homme regarde toujours un pré-montage avec moi afin de valider ou non, j’aime bien avoir son avis, ça suscite la discussion et c’est toujours enrichissant. Mais c’est vrai qu’ils ont suivi tout mon changement de carrière et ça a pris du temps avant que tout mon entourage ne réalise que ce n’était pas qu’un « Hobby » mais une vraie passion dont je voulais faire mon métier. 

A propos de « Bertrand », sans empiéter dans la sphère intime, votre mari est-il sur le même moule ? Adorablement agaçant et parfois à côté de la plaque ?
 Parfois oui ! Et souvent non ! Bertrand est une espèce de collage de plein d’hommes que je connais : des hommes qui essaient d’être de bons pères, des pères investis, qui, souvent n’ont pas eu de modèle puisqu’ils sont issus de familles plus traditionnelles où la mère prenait tout en main. C’est de là, je crois que vient ce côté « à côté de la plaque » qui me fait tant rire… Bertrand est un homme qui essaie d’être un parent actif et un mari attentif mais c’est vrai qu’il est parfois maladroit !


Pour 3 vidéos, vous avez choisi de traiter de sujets très graves, les attentats de novembre à Paris, de mars à Bruxelles, et le harcèlement scolaire. Je me suis appuyée sur la première pour continuer à expliquer à mes enfants ce qui s’était passé, y trouvant le juste ton car j’étais à bout de mots. Quelle était votre démarche ?
La vidéo sur les attentats de Paris a été une nécessité pour moi. Je ne trouvais plus aucun sens à rire. Et en même temps, puisque je travaille (et c’est vraiment mon cheval de bataille) sur les émotions et la recherche du « vrai », je ne pouvais pas faire autrement que d’exprimer ce que l’on a vécu en tant que famille. Il n’y a aucun sujet tabou selon moi… Juste un traitement différent… j’ai par exemple beaucoup hésité avec celle sur le harcèlement parce que c’est un sujet de souffrance, à la fois pour les enfants et parents victimes d’un harceleur et à la fois pour les parents et les enfants qui harcèlent… C’est un sujet complexe mais j’avais envie de parler de ces pulsions qui nous assaillent (et auxquelles on ne cédera jamais évidemment) quand on fait face à de la violence gratuite…

Véronique Gallo Vie de Mère Capsule Bruxelles

Véronique Gallo Bruxelles
Je rappelle que vous concoctez seule, de a à z, chaque vidéo. Comment en organisez-vous la production ? Suivez-vous un timing hebdomadaire précis auquel vous vous tenez ?
 Oui, c’est vraiment devenu une « routine » qui commence le lundi matin avec l’écriture de la capsule. Le lundi après-midi, je tourne et c’est très simple parce que je n’étudie pas du tout mon texte, j’ai une feuille avec les grandes lignes et puis c’est beaucoup d’impro. Je me retrouve alors souvent avec 1 heure de rushes dont j’extrais la « moëlle » tout le mardi en montant. Et j’adore monter, c’est vraiment un plaisir de voir les choses qui prennent du rythme ou s’agencent bien, c’est très très agréable.

Avez-vous une très grande maison ou beaucoup de copines avec de chouettes décos ? Vous n’êtes jamais dans le même environnement de mercredi en mercredi !
C’est vrai que j’ai une grande maison mais je change les coins et je re-décore souvent en fonction… Mais si vous regardez bien, je commence à reprendre les mêmes lieux parce que je ne vis pas dans un château, non plus !


Véronique Gallo et la vraie vie de maman

 

Dans les blogs famille, kids, se trouvent beaucoup d’astuces de mamans, en avez-vous une à nous confier ?
Je n’ai pas beaucoup de trucs différents des autres mamans : je crois que ça passe par une bonne organisation donc c’est vrai que je suis une adepte des calendriers familiaux où on peut voir clairement les activités de tout le monde… La seule vraie astuce que j’ai trouvée est de ne faire que ce qui me branche vraiment. J’ai arrêté depuis un petit moment de me forcer à jouer à des trucs que je n’aimais pas ou à m’embarquer dans des activités dont je sais déjà qu’elles vont me vider !

Dans la « vraie vie », quelle perspective vous démoralise le moins : coudre 30 étiquettes avant le départ en colo ou recevoir une petite copine infernale toute une journée ?
Les deux !!! Et je ne fais plus ça non plus, Il y a, je trouve, un perfectionnisme que l’on s’impose en tant que maman au début que j’ai laissé de côté ces dernières années… Donc, je ne couds plus des étiquettes, je note les noms au marqueur indélébile sur l’étiquette et pour les copains, idem !

Véronique Gallo Vie de Mère Capsule Nuit de Merde

Véronique Gallo Nuit de merde

Pour se calmer avec un ado à-dos, 1000 mètres en brasse coulée ou se couler dans un bain parfumé ?
Ah le bain, sans hésiter ! Je suis une adepte du bain tous les soirs pour avoir 25 minutes à moi, où je peux lire dans une baignoire remplie de mousse ! C’est mon lieu de retraite préféré !

Il y a-t-il  un mot d’enfant qui vous a fait fondre ?
Quand j’ai commencé ma carrière de comédienne, Noah, mon deuxième garçon, avait déjà 3 ans et un matin, il est venu me réveiller en me mettant sous le nez une pièce de 10 cent. Il m’a regardé et il a dit « regarde, Maman, j’ai trouvé une « pièce de théâtre »… J’adore ! Par contre, je regrette souvent de ne pas avoir pris le temps de noter plus régulièrement leurs expressions… J’en ai oublié la moitié et c’est bien dommage !

Pour quel « gros mot » avez-vous le plus d’indulgence ?  quel est votre juron préféré ?
Alors, étant donné que je jure moi-même beaucoup, « Putain » étant mon préféré, je dois faire beaucoup d’efforts pour ne pas que ma petite dernière l’entende… J’aime bien « saperlipopette » dans la bouche de ma fille, je trouve ça hilarant quand elle le dit…

Quels sont vos loisirs familiaux favoris ?
Le cinéma, sans hésiter parce que je suis une grande cinéphile et j’adore aussi être à la plage et creuser des tunnels ou faire des châteaux de sable. Le parc ou la plaine de jeu est chouette aussi… Après, je vous avoue sans détour, que je ne suis pas une grande afficionado des sorties « familles », j’aime la simplicité…

Et vos lieux de vacances de prédilection ?
Nous sommes tombés amoureux il y a 6 ans de Soulac-sur-mer en Gironde… On y est déjà allé 4 fois et on y retourne encore cet été. J’aime l’océan, la plage infinie, les huîtres… Par contre, si j’avais les moyens, je ferais plus souvent de grands voyages. Nous sommes partis en 2010 faire l’ouest américain et je rêve de faire toute la côte est. L’Afrique me fait beaucoup rêver aussi…

Véronique Gallo et la vie artistique

 

Vos prochaines tournées iront-elles jusqu’en France ? Ou avez-vous des dates prévues dans des Festivals d’été ?
Je crois que je peux vous dire que oui… « VIE DE MERE » va se transformer en spectacle en 2017 et l’objectif est de pouvoir tourner en France et en Suisse… Pas encore de dates précises mais vous serez les premiers informés !

Dans un registre plus sérieux : votre livre « Tout ce silence » est rédigé dans un style très fluide, qu’on lit d’une traite,  malgré la gravité du propos et la montée en 2 phases chronologiques. Mais en réalité, comment s’est couv livre tout ce silencepassé son écriture ?

De la même manière. J’ai une vraie chance parce que l’écriture est vraiment au centre de qui je suis. Même quand je me dis que je n’aurai plus de sujet, les histoires naissent dans ma tête et se construisent petit à petit. Une fois que j’ai la dramaturgie d’un récit, je me mets à écrire et ça coule assez fluidement… Après, il y a toujours la période de « re-travail » sur le texte que j’aime beaucoup aussi…

 

Peut-on imaginer une vie animée à ce récit ? Téléfilm, film ?
C’est un de mes grands rêves et je suis quasi sûre que j’y arriverai : transformer « Tout ce silence » en film et le réaliser… Il n’y a pas beaucoup de films sur l’immigration italienne et sur ces femmes d’une époque particulière qui se sont un peu sacrifiées pour offrir un mieux à leurs enfants…

 

affiche chacun sa place

LES 2 TRES BONNES NOUVELLES !

Quels sont vos projets dont vous pouvez déjà nous parler ?
Je m’apprête à tourner partout avec ma pièce de théâtre « Chacun sa place » où on joue à 3 une fratrie à l’âge adulte qui s’interroge sur sa place dans la famille, je suis en train d’écrire le spectacle « Vie de mère », il y a des possibilités aussi pour que « Vie de mère » se transforme en quotidienne pour la télé et je rêve d’avoir plus de temps pour écrire un nouveau roman qui est tout prêt dans ma tête !

 

Enfin, il paraît qu’un moine bouddhiste a changé votre vie. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Il y a  3 ans, je cherchais un coach professionnel pour m’accompagner dans ma démarche artistique. A l’époque, malgré le succès que je rencontrais, j’étais sans cesse confrontée à une impression d’être « le cul entre deux chaises » car pas assez dans le stand-up et pas assez dans un théâtre plus écrit. Et puis j’avais beaucoup de peurs et de découragement car c’est un métier très solitaire. Cette rencontre a été bouleversante parce que je ne m’attendais pas à tomber sur un moine zen et il m’a aidée à comprendre que tant que je suivais ma petite voix, je ne me tromperais jamais… Il m’a appris le lâcher prise, à accepter qui je suis, à le revendiquer, à dire non aussi  tout ce qui ne me remplissait pas… Il a changé ma vie. Je lui dois vraiment beaucoup.

 

Merci beaucoup Véronique du temps accordé à Top-Topic, le blog. Nos échanges furent… nombreux, autant de moments volés à votre planning très chargé.

La bio de Véronique, c’est via ce lien !

 

Aamset, le prestataire informatique « tout confort »

J’en parle ou j’en parle pas ?…

d’AAMSET,  « mon » prestataire en installation / maintenance informatique et solutions Web, pour Mac et Pc ?

Cette société, basée à Paris et Grenoble – oui, désolée pour les personnes non concernées, et je sais bien que c’est forcément la majorité – est ZE prestataire dont on peut avoir envie de garder les coordonnées pour soi.

Mais oui, mais non. AAMSET fait justement partie de ces prestataires « dont le confort d’utilisation » a été une des motivations à créer ce blog destiné à partager les bons plans. Dont acte.

Adaptabilité

De l’achat de nos Mac ou PC (nous sommes hybrides au bureau, confort !!!)  en fonction de nos budgets, à leur livraison, installation, configuration, connexion aux réseau et  imprimantes, sauvegarde en ligne CrashPlan Proe, maintenance, je me repose sur leur professionnalisme, disponibilité et écoute.

Car il en faut  pour s’adapter à une société cliente essentiellement féminine, pas forcément très branchée informatique mais avec plein de desiderata subjectifs (« oui, mais ça va être beau quand même ? », « pour hier c’est possible ? »), d’oublis de mots de passe, de changement d’avis, d’achat d’applis qu’il faut ensuite adapter à la bécane,  et d’autres contingences sur lesquelles d’autres prestataires auraient été beaucoup moins patients et sympathiques.

Réactivité

Avec la prise en main à distance de nos ordis, AAMSET arrive en général à dépatouiller nos petits soucis dans l’heure. Si ce n’est pas possible, cette opération permet tout de même de voir ce qui ne va pas et déclencher l’intervention sur place adéquate.

Expérience  logo-aamset

Cerise on the cake, notre interlocuteur AAMSET dédié, ô génial Sébastien,  sait gérer et anticiper les éventuels manques d’autres de nos partenaires (notamment Orange pour ne pas les citer) pour nous éviter de grosses catas lors de nos réorganisations ou déménagements, déjà 2 en 6 ans… AAMSET existe depuis 2002 et son équipe est rodée aux scénarios possibles. De même il a su nous orienter vers le bon câbleur (Itc-Ariane Services) lorsqu’il a fallu agrandir toute la distribution informatique.

Hébergement

AAMSET c’est aussi de l’hébergement de serveurs, et je n’ai pas hésité une seconde pour y héberger Top-Topic plutôt que sur une grosse plateforme mutualisée et anonyme.  J’en ai profité pour m’appuyer sur l’expérience de Mathias pour monter ce blog, sans lui, je serais encore en train d’errer dans les méandres de WordPress, les codes sources et autres configurations barbares. 1000 mercis Mathias.

Ecléctisme des clients = expérience étendue

Attention, pas de copinage qui pourrait justifier ce billet, nous restons toujours dans un rapport très professionnel. Mais il est vrai que cette équipe m’a tellement apporté de confort d’esprit qu’un petit retour d’ascenseur gratuit me semble mérité. D’ailleurs, l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma ne s’y est pas trompé non plus, et a confié à AAMSET la gestion de la salle de presse pour la cérémonie des Césars 2016 ! Glamourous. Ce n’est qu’un exemple entre autres clients tous domaines, tels que Comme des garçons, l’Armée de Terre, l’Ecole Head, La Tour d’Argent, le Salon des Micro-entreprises… qui ont pu confier à AAMSET tout ou partie de leurs besoins informatiques, téléphoniques, d’hébergement et / ou de création ou refonte de site..

Késako ?

Dieu AamsetMais au fait, que veut dire AAMSET ? Bon l’explication est, elle, pas très glamour,  mais explicite : dans l’Egypte ancienne, le génie AAMSET protégeait les organes des défunts. Les réseaux informatiques étant l’organe vital des entreprises, la boucle est bouclée…

AAMSET – www.aamset.com

Paris 9ème – 01 55 73 21 50

                                                                  Grenoble – 04 76 01 03 76

« Vie de » Véronique Gallo

Breaking news ! Rencontrez Véronique Gallo autour d’une projection privée et d’un cocktail jeudi 18 mai 2017 dans les locaux de la chaîne Téva…. pour en savoir plus c’est ICI

 

Véronique Gallo, une vie avant « VIE DE MERE » !

Malgré un emploi du temps très chargé, vie de maman et « Vie de Mère » obligent, Véronique Gallo a eu l’extrême gentillesse de répondre à Top-Topic.  

Veronique Gallo portrait

Avant de laisser la place à cet échange, retour sur  le parcours déjà riche de  cette artiste belge de 39 ans, maman de 3 enfants, écrivain, auteure de théâtre, et « créatrice – scénariste – actrice – styliste – chef op – monteuse – productrice » des vidéos humoristiques (et hilarantes !) « VIE DE MERE » mises en  ligne chaque mercredi sur YouTube.

 

Très tôt le goût des mots et des lettres.

Véronique Gallo débute sa vie professionnelle en enseignant les Lettres à des classes de 1ère et de Terminale.

Pourtant,  ses aspirations allaient initialement vers le Conservatoire et l’écriture. Adolescente, elle noircissait les pages de ses journaux intimes, tout en participant activement  à l’activité Théâtre de l’école.

C’est le bouleversement provoqué par  la mort de son papa en 2003 qui ravive cette fibre artistique.  Et  donne lieu en 2006 à l’écriture d’une pièce de théâtre, « Le Fil Rompu », un succès.  Cette même année, notre jeune prof suit un stage,  « Le seul en scène »,   qui lui fait dire « je suis née là-bas une seconde fois ».

 

Premier One-woman show, puis d’autres très vite…

Galvanisée, Véronique écrit et met en scène son premier one-woman show « On ne me l’avait pas dit » (une mère de famille nombreuse dont la vie se rapproche plus de Dallas que de la Petite Maison dans la Prairie), en collaboration avec Amandine Letawe et Jean Lambert.

Repérée en 2008 par la directrice de la célèbVeronique Gallo Mes nuits sans Robertre salle de Bruxelles « La Samaritaine », la pièce y est mise à l’affiche. Coup de chance, la critique influente du quotidien Le Soir la voit et adore…. le public suit, la pièce part pour deux ans en tournée !

Sur cette lancée,  miss Gallo écrit son deuxième spectacle « Mes Nuits sans Robert » (… Redford) mis en scène par A. Letawe. Nous sommes en 2010. Véronique enseigne toujours et s’occupe de ses deux petits garçons, Gilles et Noah, nés respectivement en 2001 et 2004.

Ce spectacle remporte lui aussi un vif succès, se joue partout, notamment à Paris en 2012 pendant 5 mois.

 

Un très beau livre

2012 c’est aussi l’année de parution de son premier ouvrage, très fort, très émouvant :« Tout ce silence » *. Ce récit, assez court, sans pathos, relate comment Véronique a accompagné sa grand-mère paternelle au long de son cancer des os, jusqu’à la fin.Couv Tout ce Silence V Gallo

En écho, il questionne la vie de cette aïeule aimée et aimante, un parcours de vie âpre et sans cadeaux, depuis l’enfance dans les montagnes de l’Italie du Nord jusqu’à la mort en Belgique,  les départs prématurés de ses deux seuls fils, l’un par pendaison, l’autre d’alcoolisme (le papa de Véronique), sa volte-face vis-à-vis de sa religion, le mutisme…

Une lecture incontournable qui soulève la question des non-dits et silences au sein des familles.

Tout ce silence, éditions Desclée de Brouwer (disponible entre autres sur Amazon – 12 €)

(En écho à l’évocation de « Tout ce silence », je vous invite à lire des extraits d’un texte écrit par Delphine de Vigan  : « Merci »)

Entre-temps, notre auteure quitte l’enseignement et se lance dans l’écriture de son troisième spectacle,  « Tout doit sortir », toujours aidée de ses complicesChacun-sa-place Veronique Gallo Amandine et Jean.  Ce spectacle tourne toujours, succès que nous souhaitons à « Chacun sa place », dernière création de Véronique sur le thème de la fratrie adulte, pour laquelle elle partage la scène avec deux autres comédiens. « Chacun sa place » tournera partout en Belgique en 2016-2017.


Et « Vie de Mère » !

2015, par la conjonction de ses fils branchés sur Norman et Cyprien, de sa vie de maman riche d’inspiration – d’autant plus qu’une petite Salomé est née en 2013 – de ses appétits d’écrire et d’expérimenter, de sa capacité d’autonomie : création des vidéos de « Vie de Mère », épisodes hebdomadaires sur YouTube, dans lesquels une maman de 4 enfants (Véronique Gallo), femme d’un certain Bertrand (juste suggéré et qui pèse pourtant son paquet de cacahouètes) parle, on-line à sa psy, de sa vie de famille. Eclats de rire garantis !

Les capsules, de 5 minutes en moyenne, « croquent » tellement dans le vrai et  le vécu que pas une maman ne peut dire qu’à un moment ou un autre elle ne s’y retrouve pas. Le montage, soutenu par une musique très adaptée, donne un résultat pêchu, entraîné et entraînant. (bien aller jusqu’à la fin du générique, sinon vous ratez une ultime saillie !).

Actuellement, Véronique Gallo travaille sur plusieurs projets… et nombreux sont les fans, followers, twittos, lecteurs et autres internautes à attendre et guetter ce que cette cette femme multi-talents et terriblement sympathique apportera à la scène artistique.

En avant-première, Top-Topic est heureux de vous annoncer….. ta ta ta !!! …que le spectacle VIE DE MERE est en préparation et sera en tournée fin mars 2017 !

Vie-de-mere-veronique-gallo

Vie de Mère, à retrouver sur YouTube

L’interview de Véronique Gallo à retrouver dans via ce lien

En cliquant sur ce lien, le Site officiel de Véronique Gallo et sa page Facebook

« Merci », de Delphine de Vigan

Un immense merci à Delphine pour son amitié indéfectible et sa disponibilité.  

Delphine de Vigan est une des auteures françaises les plus lues. Ses romans dont « Jours sans Faim »,  « No et Moi », « Les Heures Souterraines », « Rien de s’oppose à la nuit », « D’après une histoire vraie » sont réimprimés régulièrement, traduits en de nombreuses langues, et pour certains adaptés au théâtre ou au cinéma.

Photo D de Vigan

Delphine de Vigan.© Nemo Perier Stefanovitch-2

 

 

Plusieurs prix littéraires ont déjà couronné son talent : le Prix Renaudot 2015, le Goncourt des Lycéens 2015, le Prix des Lectrices de Elle, le Prix du Roman Fnac, le Prix France Télévision, le Prix des Libraires, le Prix du Rotary…

 

 

 

Pour ouvrir l’onglet Nos Seniors de Top-Topic, je tenais absolument à publier ce texte de Delphine de Vigan, entendu sur scène il y a quelques années et qui depuis ne m’a plus lâchée. En présence de certaines personnes âgées, si la patience me quitte, je fais appel aux souvenirs que j’ai de « Merci », à la sagesse de Michcka, à la douceur de Marie, et je reprends des forces par l’humour et la tendresse.

En voici des passages.

MERCI

De Delphine de Vigan, tiré de « La Vie Modes d’emploi » (collectif pour le Paris des Femmes – 2013)

Chambre d’une maison de retraite. Marie (28/30 ans), frappe à la porte, puis entre dans la chambre. Michcka (femme âgée) qui somnolait assise dans un fauteuil, se tourne vers elle.

Michcka : C’est toi ?

Marie (qui l’embrasse) : Oui, Michk, c’est moi. Comment ça va ?

Michcka : Oh ça va, ça va…. Je ne savais pas que tu venais… J’avais marqué demain, mais je ne sais pas pourquoi, je n’étais pas si… s… sérieuse…

Marie : Tu n’étais pas sûre ? C’est normal, je t’avais dit jeudi ou vendredi. Tu n’es pas trop fatiguée ?

Michcka : Non, ça va. De ce côité là… c’est pas le dilemme.

Marie :  De quel côté ça ne va pas, alors ?

Michcka : C’est les mots, les mots m’échoppent (une longue hésitation) m’écharpent…. (elle soupire) tu vois…

Marie (compatissante) : Je sais, Michcka. Mais bon, il t’en reste pas mal en stock, et puis comme ça, tu en inventes de nouveaux. L’orthophoniste est venu te voir ?

Michcka : Oui, oui. Mais c’est… ce n’est pas ça… Les exercices c’est diffus… c’est diff… c’est difficile. Tu veux voir ? (elle lui montre un papier)

Marie (qui jette un œil à la feuille) : Tu dois deviner les contraires ?

Michcka : Non, les synorimes…

(..)

(A propos de l’atelier mémoire)

Michcka : J’aime pas. Il y en a une qui répond à tout, comme ça, du… tic au tic… pas une seconde d’hésitation…. A brûle pourpont, elle dit la bonne réponse. Elle connaît tous les mots possibles et imaginaux, elle fait la fière, tu vois, ça me tagace.  En plus elle pourrait s’habiller, et ben, non, même pas, elle passe sa vie dans une robe des champs comme si c’était du plus grand choc, tu vois…

(…)

Marie annonce à Michcka qu’elle attend un bébé et lui fait part de ses doutes quant à sa capacité à élever un enfant 

Michcka (qui parle beaucoup plus vite tout d’un coup, entre émotion et colère) : Tu sais moi, j’en voulais pas, des enfants. Pas une miette. Même de loin, sans façon. Si vous n’aviez pas habité au dessus,  je serais restée comme ça. Je n’étais qu’une bassine…. une voisine, bien tranquille dans son coin. Quand vous êtes venues, toutes les deux, la première fois, tu te souviens, quand tu as sonné à la porte…. Ben moi aussi, je peux te dire, j’ai eu la frouille. Et puis vous êtes revenues une deuxième fois, toutes les deux flanchées sur le paillisson, et les yeux de ta sœur, ses grands yeux qui m’empiraient, alors je vous ai prises chez moi. Et puis ensuite, à chaque fois, vous reveniez, alors moi je vous ai cueillies, toutes les deux, des après-midi entières, et puis j’ai acheté des fleutres, et des feuilles de couleur, des ciseaux, et puis les bêstimaux du zoo, tu te souviens, les petits zèbres en plastique, et puis la pâte à modeler qui ne dessouche pas, et puis les Daninos au chocolat, qu’on mettait dans le f….frozer… (un temps) tous les soirs, ou presque vous êtes revenues. C’est exactement comme ça que ça s’est passé : deux toutes petites filles incongr… inconnues, qui sonnaient chez moi tous les soirs. Et puis ensuite vous êtes restées dormir, quand… quand ça n’allait plus du tout, avec ces cris tout la nuit, et puis après il y a eu, enfin, bon… ce n’est pas ça le plus important, il ne faut pas que je m’échange tout… je veux te dire une seule chose et après, tu prendras ta solution : c’est ça qui compte, je veux dire qui compte plus que tout.

Marie : C’est quoi ?

Michcka : Ecoute, pour la première fois de ma vie, j’ai commencé à m’appliquer de quelqu’un d’autre, je veux dire de quelqu’un d’autre que moi. C’est ça qui change tout, tu sais, Marie, dans une vie. C’est d’avoir peur pour quelqu’un d’autre, quelqu’un d’autre que soi. C’est une grande chance que tu as.

Marie  (émue) : Tu vois que tu as des mots.

Michcka  (flattée) : Ah oui, c’est vrai… En cas d’émergence.

Marie : Tu veux que j’aille te chercher un petit thé au distributeur ?

Michcka : Ah oui, ça je veux bien. Au cidre s’il te plaît.

Marie : Au citron ?

Michcka : C’est ça.

La Vie Modes d’Emploi (Amazon – 12 €) Collectif d’auteurs (l’Avant-Scène Théâtre). Je pense qu’il est aussi disponible auprès des libraires, sur commande. 

En écho à ce texte, je vous propose de lire l’interview de Véronique Gallo qui parle de son livre « Tout ce Silence« , dont le sujet est sa grand-mère paternelle. 

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Car je vais vous parler d’un service de coursiers à vélo, sur Paris et départemappli couriierents 92, 93, 94 (extension à venir),  dont j’ai déjà testé les services plus d’une fois, à titre perso ou pro, et dont l’efficacité est à la mesure de la promesse et de l’attente.

 

Une app ultra simple  

Après avoir installé l’appli COURIIER sur votre  smartphone, via IOS  (Android courant avril), puis  configuré très vite votre compte avec enregistrement d’une carte bancaire, comme pour toute  app à but commercial :

1 . vous fixez le type d’envoi, Classic (jusqu’à 3 kg et 10 cm d’épaisseur) ou Cargo (jusqu’à 80 kg et 80 cm de long)

2 .  vous renseignez les adresses de départ et destination, avec remise en main propre ou boîte aux lettres.

Choix de l'adresse Appli Couriier 

Des tarifs très raisonnables

3. vous choisissez la vitesse désirée (et l’heure à partir de laquelle la course peut commencer, et ça c’est confort)

  • Normal, en 4 H max : 5 € TTC
  • Rapide, 2 h max : 10 € TTC
  • Flash, 1 H max : 35 € TTC

Moins cher qu’un Colissimo, plus rapide qu’un Chronopost, pas d’abonnement, pas d’ouverture de compte et… 0 carbone !

Le service COURIIER fonctionne de 9h à 21 h et 7j/7 ! L’ouverture 24h/24 est à l’étude…

 

Des gages de fiabilité

appli couriier

 

 A l’arrivée, le coursier vélo de COURIIER vous adresse par sms une photo de l’endroit où le produit, colis, carton, pli a été déposé..  Par exemple un secrétariat ou une boîte aux lettres, et vous recevez en simultané une facture sur votre email. Sous la photo, le rappel du nom du coursier, la durée totale de la prise en charge et des étoiles pour indiquer éventuellement votre degré de satisfaction.

Et ce n’est pas tout : pendant la prestation, vous pouvez suivre le coursier (une petite enveloppe qui se déplace sur la carte de Paris/proche banlieue).

Enfin, un service client est disponible au téléphone afin de traiter les urgences et garantir le succès de chaque livraison. appli courrier

Elle est pas belle la vie ?! Un doudou oublié, les places de spectacles pour le soir restées à la maison, le dossier urgent à transmettre à un client, les clefs laissées au bureau, le cadeau à faire livrer, les  occasions ne manquent pas.

Pour ma part, j’ai commencé en cherchant à faire parvenir dans la matinée un médicament à ma maman qui ne pouvait pas attendre mon retour le soir.

Pour 10 €, en 2 h, de Bastille à Boulogne, elle l’avait.

Les coursiers sont tous de vrais professionnels de la course ET passionnés de vélo. Ce qui doit expliquer leur rapidité, car je dois dire que j’ai été bluffée à chaque fois. Il faut dire qu’ils n’ont pas l’air de rigoler sur le sujet, à en voir leur équipement (dont sécuritaire) et leurs mollets, on comprend que l’amateur n’y a pas sa place.

COURIIER a été lancée fin 2015 par 2 amis qui se connaissent depuis 15 ans :
Fabrice Levannier, coursier historique parisien, et Nao Nussbaum, expert en digital, en partant du constat que les particuliers étaient boudés par les services de courses et mal servis par les services de transport traditionnels.

Longue vie à COURIIER !

Disponible sous Android et IOS

Reporters le Jeu : des carnets d’enquêtes futés pour les 6 – 12 ans

Découverte d’une chouette équipe, hébergée dans un lieu magique

L’activité que je vous présente ci-dessous est complètement dans l’esprit de Top-Topic le blog, par l’interactivité qu’elle apporte entre les kids et les seniors, et je suis ravie de lancer ce blog avec ce type de sujet qui fait passerelle entre 2 de mes « onglets ».

L’histoire….

En janvier 2014, au détour d’un article dans ELLE, je découvrais l’existence d’Happy Families, au centre de Paris, et qui fera très probablement l’objet d’un prochain billet. Sur le site de cette « maison des familles » toute nouvelle, je vis qu’y serait hébergée pour quelques heures une toute jeune équipe, souhaitant tester en atelier son premier produit, un carnet de petits reporters. Le tout n’était pas complètement clair, mais l’idée d’une occupation avec les loulous, one shot et in door, en plein hiver et dans un lieu nouveau était suffisamment attractive pour nous inscrire.

Le jour dit, un dimanche, première surprise, les enfants et moi découvrons un lieu magnifique, tout en pierres, poutres et voûtes, bâtiment du XVIIè siècle, chargé d’âme et d’histoire, au pied de Beaubourg. http://happyfamilies.fr/

Atelier test Reporters

L’atelier test de Reporters, chez Happy Family, c’est nous sur la photo !

 

L’atelier test de « C’était comment à ton époque ? » 

Deuxième surprise pour l’anecdote, nous y retrouvons fortuitement une famille copine, inscrite au même atelier ! Atelier destiné à tester REPORTERS, nouveau concept d’activités pour les enfants : un jeu intergénérationnel ludique et éducatif, éveillant la curC'était comment à ton époqueiosité des enfants et valorisant l’expérience des aînés.
Les créatrices de REPORTERS, Yaël et Maëlle, nous accueillent avec toute la fougue de leur enthousiasme et de leur jeunesse. A elles de nous expliquer comment remplir un cahier REPORTERS « C’était comment à ton époque », encore à l’état de maquette, charge aux 6 familles présentes de le tester sur place, avant débriefing avec les créatrices.

Les enfants enquêtent donc…. sur moi, avec retour vers le passé : arbre généalogique,  souvenirs d’école, différents lieu d’habitation, portrait chinois,  frise chronologique, meilleurs souvenirs, chansons « de mon époque », et dessinent même mon portrait ! Au moment du test le carnet faisait une vingtaine de pages, actuellement il en comprend 53 !

Après cet exercice et un échange constructif avec Yaël et Maëlle nous nous offrons un bon goûter dans la partie dédiée d’Happy Families.

 

Le développement de REPORTERS

C’est la pertinence des petits mails sporadiques de l’équipe de Reporters Le jeu qui m’a fait suivre avec intérêt cette équipe, informative mais non intrusive, et visiblement en beau devenir.
Ainsi j’ai suivi via le net l’accroissement de l’équipe, les prix gagnés (dont le Prix PEPITE décerné par le Ministère de l’Education) et surtout l’évolution de la gamme, toujours axée 6-12 ans – avec :

. « Il ressemble à quoi ton super travail ? » 
l’enfant découvre le métier d’un de ses parents, en appréhende les principales facettes, et normalement comprend mieux le quotidien de son « héros ». Bénéfice secondaire vu de ma lorgnette : il peut aussi comprendre pourquoi – parfois oui ça peut arriver, rarement mais quand même – douce maman ou gentil papa pè.. les plombs en arrivant à la maison devant un cartable qui traîne (ça s’appelle la décompression, mon chaton).
Ici encore 53 pages, dont l’explication de certains acronymes, les noms des collègues, le matériel, le ou les lieux, le CV, j’aime / j’aime pas dans mon travail, la journée type, Pourquoi ce métier ?, et plein d’autres sujets qui cerne la vie professionnelle de papa ou maman (ou parrain, tante…)

. « En mission dans ma ville » 

Le petit reporter revisite son quotidien en transformant sa ville en terrain de jeu. Il choisit un En mission dans ma villemembre de sa famille qui devient son Acolyte, et tous deux partent en investigation. L’enquête est parsemée de défis et,  des monuments historiques aux endroits préférés de l’enfant, en passant par le journal ou les spécialités culinaires de la ville, la petite équipe partage, échange et découvre.

La dimension pédagogique au service des professionnels

Quel que soit le carnet, ce qui était perçu comme évident se révèle source de dialogues. Une dimension pédagogique mise au service :

. des enseignants avec le Kit pédagogique développé par REPORTERS : à la maison chaque élève d’une classe réalise un reportage sur son héros (membre de sa famille) puis  tous partagent, comparent et  commentent leurs découvertes respectives.

(Un projet de grande ampleur est en cours, pour permettre l’acquisition de kits pédagogiques par les écoles, je vous tiendrai informés…!)

. des entreprises et associations, telles AG2R La Mondiale ou Atomes Crochus, avec les ateliers à la carte, intergénérationnels. Pour ces rencontres, l’équipe de REPORTERS fournit aux enfants du matériel ludique de qualité : blocs-notes, cartes de presse, loupes, micros…

CONCOURS !

 Il ressemble à quoi ton super travail                                        Cette semaine REPORTERS et TOP-TOPIC offrent un carnet

« Il ressemble à quoi ton super travail ? » à une famille

qui sur la page Facebook de Top-Topic aura participé au concours mis en ligne.
2 autres carnets seront à gagner prochainement….

Infos :

La malette avec les 3 carnets : 35 € – super idée de cadeau pour une fratrie
Un carnet seul : 12.90 € e8cb83_eaba4b7153f3461494730b196ee8b206.jpg_srz_p_430_286_75_22_0.5_1.2_0_jpg_srz

En vente sur boutique Reporters et dans une vingtaine de points de vente parisiens et strasbourgeois (liste ci-dessous).

Contact : yael@reporterslejeu.com

http://www.reporterslejeu.com

 

Points de vente 

Points de vente Reporters


 

Je, tu, …ils cuisinent

« Je, tu, …  ils cuisinent », le livre de recettes pour les enfants… (et les parents !)

                                                                   Je-tu-ils-cuisinent-couv

Premier coup de cœur présenté sur la section Kids de Top-Topic, le livre de recettes « Je, tu, ils cuisinent », de Dorothée Demay.

Découvert lorsque j’attendais mon fils, il y a presque 12 ans, ce livre de 61 recettes, destiné aux enfants (à partir de 6 ans), m’a pourtant accompagnée au quotidien pendant longtemps pour régaler famille et amis lorsque je cherchais inspiration, facilité et rapidité. Maintenant j’en connais les pages par cœur et ce sont mes enfants qui s’en servent le plus.

Ce sont donc des recettes salées ou sucrées pour préparer des plats dont le résultat est destiné à plaire à tous les âges.

 

Pas d’esbrouffe, pas de difficultés, et surtout pas d’ingrédients mJe-tu-ils-cuisinent-ingredientsultiples ou onéreux à courir acheter à gauche et à droite dans des épiceries « pointues ».

 

« Je, tu, … ils cuisinent », joliment illustré tout au long de chaque recette, étape par étape, est découpé en 6 thématiques : Je-tu-ils-cuisinent-extrait

  • Légumes crus et cuits, comme le crumble de tomates d’Amélie
  • Pâtes, semoule et riz, avec le risotto aux champignons de Nicolas
  • Viandes et poissons, dont les crevettes au curry de Dorothée
  • Recettes au fromage, avec surtout les allumettes au fromage de Balthazar. Peut être plus de 1 000 à mon compteur ? L’idéal pour une entrée apéritive…
  • Tartes et tourtes, « trop facile » la tarte à la tomate d’Agathe !
  • Gâteaux, biscuits et compagnie pour desserts et goûters. Et là, vraiment, si vous n’adhérez pas à la bombe glacée à la vanille d’Esther, je … rends mon tablier.

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Mon exemplaire qui a pourtant déjà bien vécu est encore en excellent état : les pages sont costaudes et en cas d’éclaboussure, un petit coup d’éponge humide ne les abîme pas.

C’est aussi une excellente idée de cadeau à offrir à un enfant ou une fratrie.

« Je, tu,… ils cuisinent », de Dorothée Demey. (broché). Bonneton Jeunesse

16 € sur Amazon ou Fnac.com

 

 

Quand ils auront 25 ans…

… et que je pleurerai pour les avoir au moins une fois par mois à déjeuner, je regretterai probablement d’avoir eu, parfois, souvent, cette vision d’eux, non ?

 

bébés koalas